Depuis mercredi, l’ile aux Parfums est en effervescence. Un carnaval a ouvert la troisième édition de l’évènement de Wawa qui a invité de grands artistes.

C’est parti pour cinq jours de festivités. La troisième édition du festival Sômaroho a démarré en fanfare, mercredi. Le carnaval d’ouverture a sillonné Hellville. Du centre ville jusqu’au stade d’Ambodivoanio, « Sômaroho » continue à
s’affirmer comme un rendez-vous festif et énergique. Le festival accueille chaque soir des artistes nationaux et internationaux. Mais dimanche, Wawa, le fondateur de l’évènement, le
clôturera jusqu’au petit matin comme à son accoutumée.
La ville vit désormais au rythme de l’évènement, appuyé par Telma qui soutient toujours la culture. On y constate une telle affluence de visiteurs locaux que les moyens de transport n’arrivent presque plus à suivre le rythme. Au niveau du transport maritime, par exemple, les vedettes rapides et les bacs ont du mal à satisfaire la foule de vacanciers qui embarquent pour Nosy Be. À Ankify, port d’embarquement pour l’île aux Parfums, c’est pratiquement l’embouteillage.
Cet intérêt si vif n’est pas seulement dû aux offres touristiques de Nosy Be. Il y a notamment les spectacles et l’ambiance de fête créés par festival Sômaroho et ses
invités.
Pas de rivalité
Citons notamment le Togolais Papou, la Franco-portugaise Luyanna, le Réunionnais Afro Style et le Mahorais Bacoilli. Mais aussi les artistes nationaux les plus attendus à l’exemple de Black Nadia et Théo Rakotovao, Vaiavy Chila, Dah’Mama, Janga Rataha, Jerry Marcoss et le jeune Luco Kininike.
Deux grands festivals
existent à Nosy Be, Somarôho et Donia. Lors de la cérémonie d’ouverture, Wawa a indiqué qu’il n’y a pas de rivalité entre les deux évènements. Néanmoins, le premier ambitionne de devenir l’un des grands festivals de l’océan Indien, raison pour laquelle Somarôho.comity, le comité d’organisation, a officiellement été mis en place pour renforcer ses fondements.

Faly Randria