Entre 6 heures et 8 heures environ, les forces de l’ordre ont procédé à une perquisition au domicile du leader du mouvement AFP, à Anjanahary. Selon les explications du commandant de la CIRGN, la fouille de la maison familiale de Faniry Razafimanantany a pour motif « un soupçon de détention illégale d’armes ». La perquisition a, toutefois, été vaine. De surcroît, le principal intéressé a été absent au moment de l’application du mandat de la justice.
Pour le meneur de l’AFP, il s’agit d’« un acte d’intimidation ». Selon ses dires « le fait que les autorités tentent par tous les moyens de salir notre mouvement en faisant circuler de fausses informations, ne fait que prouver l’importance de notre cause ». Pour s’attirer, visiblement, l’empathie de l’opinion et renforcer l’explication de son absence, à Analakely, hier, Faniry Razafimanantany a affirmé que « nous avons été informés d’une intention délibérée de m’éliminer physiquement. Des miliciens ont même été payés pour cela ». Au centre de cette profusion d’informations, les citoyens pourraient ne plus savoir à quel saint se vouer.