Depuis 1980, les dommages causés par les aléas naturels sont estimés plus de 17,2 milliards de dollars en infrastructure agricole et économique dans la note de l’océan Indien, notamment en Union des Comores, à Madagascar, à Maurice, aux Seychelles et à Zanzibar. La perte annuelle est estimée à 430 millions de dollars sur la base des catastrophes naturelles enregistrées.

Face à cela, la Commission de l’Océan Indien (COI), dans son projet financé par l’Union Européenne veut appuyer chaque décideur dans chaque région à travers le programme Islands de protection financière (IFPP) en partenariat avec le Bureau des Nations unies. Ce programme vise à améliorer la résilience de chaque pays face aux catastrophes naturelles en fournissant les outils nécessaires.

Dans le cadre de ce programme, 220 personnels issus de toutes les régions de l’océan Indien ont été formés pour réaliser un revue budgétaire afin d’estimer  le coup de la gestion de risques nécessaire. «Au cours des dernières années, les investissements dans la gestion des risques de catastrophes identifiés dans les budgets nationaux sont passés de 2à 16% du total des montants budgétaires annuels. Ce qui équivaut à une somme combinée de 457 millions de dollars dans la région», a-t-on rapporté dans un communiqué.

En fait, l’Indianocéanie est la troisième  région la plus frappée par les catastrophes naturelles. A part les Iles de l’Océan Indien, Madagascar est plus exposé à des cyclones tropicaux tous les ans. En avril dernier, lors du passage de Fantala, de nombreux dégâts sur l’environnement et les infrastructures ont été enregistrés à Madagascar et surtout aux Seychelles.

Mamisoa Antonia



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Projet Islands : investissement sur la gestion des risques et catastrophes (NewsMada)
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