Ici on aménage le territoire : on parle de quatre voies, de terre-plein central, de parkings et d’horodateurs ; là on redessine les massifs de fleurs et on tente vaille que vaille de mettre de nouvelles couleurs sur la terre rouge. Ici et là la capitale se veut moderne, prête à accueillir le monde. Mais il y a aussi là-bas, pas si loin des quatre voies et à deux pas des massifs fleuris : le couloir de la mort disait-on autrefois, aujourd’hui de tous les dangers. C’est le royaume de ceux qu’on a laissés sur le bas-côté de la route du progrès. Là-bas, la survie tient de la débrouillardise et beaucoup du miracle.  Et vous ne serez pas surpris d’apprendre qu’il n’est pas encore question de massifs de fleurs à la cour des miracles…

 



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Us et coutumes : un jardin des miracles, ce n’est pas encore pour demain (NewsMada)
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